Signoo – Le Kit d’étiquettes

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On approche de la rentrée, (déjà..)
Se sera la deuxième rentrée de notre grande poupée, on va donc la préparée au mieux.
L’année dernière on a perdu un gilet et un legging (sur seulement deux mois de scolarité..) je suis donc en collaboration avec SIGNOO, une marque qui fabrique des étiquettes pour MARQUER TOUT, que se soit les vêtements, les objets, chaussures etc..
En espérant que ça aide à ramener les vêtements à leur propriétaire respectif, n’est ce pas..!

Détail important, que je tiens à souligner, c’est que le tout est fabriqué en FRANCE!

Nous avons reçu le Pack School, puisqu’il s’agit d’une rentrée en moyenne section.
Il existe un vaste choix de Pack, pour la crèche, les camps de vacances, l’internat etc..

Dans un premier temps, vous vous rendez donc sur le site de SIGNOO en sélectionnant le pack qui vous souhaitez, vous personnalisez ensuite vos étiquettes.
Vous choisissez les couleurs, la police, si vous le souhaitez vous pouvez également ajouté une petite image. (Cf Photos)


Quand vous aurez fini votre personnalisation, vous passez tout simplement la commande, je vous promets, j’ai reçu ma commande en moins de 48:00!
Parfait quoi!

Je vous ai fais un exemple de ce que ça donne sur un gilet, une chaussure et un stylo!


Donc voila, rien de plus simple, il vous faut un fer à repasser pour coller les étiquettes thermocollantes, de la précision si comme moi vous êtes un peu maniaque lol
ET VOILA, le tour est joué!

Le pack school est à 28€ environ.
Je vous invite à venir participer à un concours sur mon compte Instagram @marine_expatforlife pour tenter de remporter le pack que je vous ai présenté dans cet article. Le concours sera effectif du Samedi 10/08/19 au samedi 17/08/19.
Tentez votre chance!
GOOD LUCK les amis!

 

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BAMBINO MIO –

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Salut la Compagnie, je vous fais comme promis un retour sur les produits Bambino Mio que j’ai eu la chance de recevoir il y a quelques mois!

J’avais déjà testé les couches lavables les 6 premiers mois de leurs vie. Ce qui avait été un franc succès.

J’ai reçu la collection Marin & Mignon, nous avons testé sur nos jumelles les produits suivants :

La couche de bain

Le T-shirt anti UV

Le sac étanche

Le tapis à langer

Cette année le soleil est au RDV en BZH (Bretagne) Nous avons donc enfiler les tenues aux filles à plusieurs reprises et nous n’avons jamais été déçu!

Que se soit dans la petite piscine ou à la plage, ça fait toujours son effet!

Les filles ont le Style déjà, (ça commence dès le plus jeune âge n’est ce pas!!!) Jamais de coups de soleil, elles restent protégées malgré les nombreux lavages!!!

La couche de bain ne marque pas la peau, pas d’infections urinaires a déclarer, et la taille des vêtements correspond très bien à leurs âge.

Le petit sac étanche est vraiment super pour les déplacements, quand on se baigne chez les copains ou quand on va à la mer. C’est vraiment ultra pratique!

Quant au matelas de change, grande découverte, tout aussi chouette parce que franchement changer bébé sur une plage sur une serviette humide avec du sable de partout c’est l’horreur… alors que là, bébé reste bien sec, et l’on ne mouille pas tout l’intérieur du sac à langer ou de nos bagages quand on repart à la maison!

Je tiens à préciser que je ne suis pas rémunérée à écrire cet article, il me tient à cœur de vous faire un retour sérieux et qu’il soit le plus sincère possible.

Donc en toute honnêteté, je conseille vraiment leurs produits, vous aurez un rapport qualité/prix irréprochable. Franchement! Vous avez ma parole.

N’oubliez pas de protéger vos enfants des rayons du soleil avec au moins de la crème, et un parasol, ou un chapeau, ou une tente anti UV ainsi que de l’hydrater régulièrement!!!

Part 2 : l’accouchement en catastrophe.

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Le dimanche 27 Mai, jour de la fête des mamans.. Je me retrouve dans le service des grossesses à hauts risques. Après une nuit blanche, je ne pense qu’à me reposer. Mais non, non, non…

Au lieu de ça, je vois défiler un nombre incalculable de médecins : des gynécologues/obstétriciens. des psychologue, des sages femmes, des auxiliaires, des pédiatres, anesthésistes etc etc ..

Le bilan, une de mes poches est bien fissurée, mais le bébé (donc Charlize) a encore suffisamment de liquide. Pas d’infections à signaler, les monitos sont bons, elles petent la forme même. Cet « incident » n’a donc aucune répercussion sur elles pour le moment.

L’objectif : garder les filles bien au chaud le plus longtemps possible. Encore 4 semaines se serait top! (Au fond de moi… je savais que ça n’arriverait pas..) (d’ailleurs, une de mes cousine, m’a rappeler que je lui avais dis la semaine qui a précédé la naissance des filles, qu’elles naîtraient « mercredi prochain »… allez comprendre pourquoi j’ai dis ça…) Ce jour là, on a décidé de faire venir Nora, j’avais le cœur tellement lourd.. tiraillée entre le besoin, l’envie de la voir et la crainte de lui faire peur, qu’elle angoisse. Le résultat fut mitigé, elle a été très heureuse de m’amener mes cadeaux pour la fête des mamans, elle était à l’aise avec moi et dans ma chambre, même si les débuts étaient timides. Mais alors par contre……. dire au revoir.. un déchirement. Déjà elle pleurait d’une façon que je n’avais jamais vu, et puis je l’entendais dans le couloir crier « maman ».. c’était horrible. Je ne pleure pas facilement, mais là pour le coup, j’ai pleuré à torrent. J’étais inconsolable! (Il faut savoir que Nora et moi, nous ne nous étions jamais séparées. Pas plus de 48h et cela seulement 2 fois en 2 ans 1/2… donc oui, très dure épreuve pour chacune d’entre nous). Je snifais son haut de pyjama, qui est devenu mon doudou durant tout mon séjour à l’hôpital.


Lundi et mardi sont passé sans grandes évolutions. Les copines, la famille sont venus me rendre visite à plusieurs reprises. Je m’installais pour un moment.. j’avais donc décidé d’être à l’aise dans cette chambre, qui était plutôt pas trop mal pour une chambre d’hôpital. Mais je trouvais le temps long. Il arrêtait pas de pleuvoir en plus.. et j’étais clouée au lit! Les jumelles étaient toujours en forme, de bons monitoring, bonnes Échographies.

Le mardi, j’ai demandé à ce que mon mari et moi visitions les services de réanimation et de Neonat. Personnellement, J’avais besoin de voir.. de connaître surtout. De me projeter au cas où… Je suis comme ça moi, je n’aime pas l’inconnu, j’aime prévoir et tout savoir. Ça me rassure! Je me revois dire au personnel de surtout ne rien me cacher, de ne pas me prendre pour quelqu’un qui comprend rien.. 

Mercredi 30 Mai. 28SA+5 jours.

La journée commençait bien, enfin normalement quoi. Sauf vers midi, le monito était un peu moins bien, et je sais pas, je sentais Charlize moins active que d’ordinaire. J’avais Une échographie de planifiée à 14:15. Mon mari était donc en chemin avec Nora que je n’avais pas revue depuis le dimanche, ils prenaient la route pour l’hôpital. Je suis donc allée à mon rdv, je ressentais déjà quelque chose de bizarre. J’ai pas trop de mots pour expliquer ça, l’instinct maternel peut être?

Pendant l’écho, les mesures des filles sont bonnes, elles sont actives.. tout à l’air bien. Sauf que moi, je ressens à nouveau cette douleur de règle mais cette fois dans le bas ventre. Ça tiraille un peu. Je me dis que ça doit être un ligament.. On me remonte dans ma chambre. Il est 15:15, Je m’installe dans mon lit.. mais je sent que ça va pas l’faire!

J’appelle la sage femme. J’explique mes douleurs, elle me repose un monito pour contrôler les battements des petits cœurs des jumelles qui sont plutôt corrects. MAIS on observe des contractions régulières et rapprochées… toutes les 3 minutes !!!!!

Et très vite, une douleur atroce, qui me déchire la vessie et les reins me rendent folle hystérique!!! La sage femme se décide enfin à contrôler mon col, qui est dilaté à 3cm. 

Là, c’est bon.. pas besoin de dessin..

« Madame, vous avez compris ce qui se passe? » euh oui oui.. je vais accouché!

C’est bien ça! 

J’envoie un message à mon mari en catastrophe pour lui dire de ne pas venir avec Nora parce que je suis en travail et qu’elle ne doit pas me voir comme ça.

Il était à mi chemin.. donc demi tour et puis il reviendrait pour moi. En sachant qu’il faut 40 minutes pour faire un aller maison/hôpital. 


On me transfère dans une salle de naissance. La numéro 3! On me prépare à accoucher par voie basse parce que pour l’instant les filles sont stables. 

J’hurle toujours de douleur.. ça fait 1 heure 1/2que j’hurle a la mort… l’anesthésiste n’est toujours pas là! PUTAIN MAIS IL FOU QUOI CE CON!!!!!! les contractions sont toutes les 60 secondes et durent plus de 30 secondes à chaque fois… en une heure je suis passée de 3cm à 8cm!!!!! Vous imaginer ma douleur là???? Je vous jure.. un martyr, pas le temps de récupérer que ça reprenait de plus bel.

Mon mari a fini par arrivé juste après qu’on m’ai posé la péridurale!!! depuis quelques minutes, je m’etais mise à trembler comme pas possible, 40 de fièvre, les dents qui claquent.. J’ai vu le personnel autour de moi changer d’expressions… et j’ai entendu la gynécologue dire, elle fait une septicémie, (infection du sang) faut l’emmener au bloc, sans compter que les filles avaient leurs cœurs qui ralentissaient fortement.

Donc on m’annonce que j’ai droit à la fameuse et tant redoutée césarienne. Franchement, au point où j’en étais.. je n’en avais plus rien à cirer! Je voulais Juste qu’on sauve mes bébés. 


Depuis le début de la grossesse je me préparais à la césarienne. Je n’avais pas envie… mais au moins se serait rapide pour les filles et moins traumatisant pour leur petits corps. 

Sur la table d’opération, j’en petais pas large.. je tremblais toujours, ça me faisait balbutier.. au delà de ce léger désagrément.. j’étais dans mes pensées, je n’allais pas les voir. Je n’allais pas les serrer dans mes bras. Tout allait vite. 

Mon mari était à mon chevet, il me tenait la main et me caressait la tête. Sa présence m’a beaucoup aider à avancer. Ça devait être aussi traumatisant de son point de vue, il devait probablement se sentir impuissant. 


J’entendais les médecins discuter.. je les ai entendu dire que ma vessie avait pris cher.. très agréable quand t’as les entrailles ouvertes sur une table!!!! Après, c’est clair que j’ai eu les contractions dans le bas ventre et le dos.. je sentais ma vessie se faire massacrée à chaque contraction.. 

Autrement, si ça peut en rassurer plus d’une.. on ne sent rien.. si je ne les avait pas entendu parler. je n’aurais pas su qu’on m’avait ouvert le ventre.

La sage femme est venue me dire que Charlize était sortie, qu’elle allait bien, mais je ne l’avais pas entendue crier… ils sont partis avec elle pour lui prodiguer les premiers soins. Ensuite c’était le tour d’April. 2 minutes après sa sœur, à 18:18. Pareil.. je ne l’ai pas entendue pleurer, ni vue, ni rien. 

Mon mari les a rejoint dans une salle, je suis passée les voir avant de descendre en salle de réveil. Elles étaient chacune sur une table chauffante, dans un sac plastique transparent, qui permet que leur température corporelle ne chute pas.

Elles avaient un petit bonnet blanc.. elles étaient si maigres. Charlize n’avait que la peau sur ses os, elle faisait 1kg280 et April était gonflée de partout, de l’œdème de partout, elle pesait 1kg380.

Je pleurais, de joie mais aussi de douleur.. faire face à ses enfants aussi petits, fragiles, tout rose, qu’on ose à peine toucher ou regarder. J’avais l’impression d’être dans une autre dimension, des câbles de partout, cette lumière blanche et bleue. Cette ambiance, l’odeur, le froid. On se serait cru dans un vaisseau spacial, comme dans les films. Sauf que c’était la réalité. 

A ce moment là, j’ai peur! Je me dis mais comment elles vont s’en sortir? Comment?

L’arrivée de nos Twins Part 1

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Je ne vous ai jamais raconté l’arrivée de nos jumelles dans notre monde. J’ai enfin la force et suffisamment de recul pour trouver les bons mots. Ce qui suit est donc le début du récit comptant les dernières heures de ma grossesse jusqu’à l’arrivée de nos jumelles dans notre foyer, en passant par l’accouchement, les services de la réanimation et de la Neonat. Mes états d’âme, mes joies, mes peines.

Après les craintes, les peurs : le bonheur. 

J’ai été hospitalisée dans la nuit du samedi au dimanche 27 Mai, à cause de la rupture de la poche de Charlize. 

(Nos filles avaient chacune leur poche, mais partageait le même placenta, ce qui détermine si se sont de vrais ou faux jumeaux, un placenta = un ovule, sauf que dans mon cas, cet ovule s’est divisé en deux, il s’agissait donc d’une grossesse mono choriale, bi-amniotique.)

Cette soirée du 26 Mai, était très banale, jusqu’à ce que j’aille me coucher. 

Mon mari était parti en soirée, fêter des anniversaires avec notre bande de copains. Je n’ai pas osé lui dire de rester à la maison, mais mon instinct me disait que ce n’était pas le moment de sortir. J’ai fermé les yeux sur ce que je pouvais ressentir en me persuadant que tout ça c’était dans ma tête.

En m’allongeant, j’ai ressenti quelques douleurs, des crampes comme celles des règles dans le bas du dos. Pas très violentes mais suffisamment pour m’empêcher de m’endormir facilement. 

J’ai fini par m’endormir. 

Sur les coups de 1:30 du matin, je me suis réveillée comme d’habitude pour ma première pause pipi de la nuit. (J’étais réglée comme une horloge) J’ai regardé à côté de moi, mon mari n’était pas encore rentrer de sa soirée. 

En m’asseyant sur le rebord du lit, après je ne sais pas combien de tentatives pour réussir à m’assoir… j’ai senti que mon protège slip était mouillé. J’ai donc couru aux toilettes, vérifier l’intérieur de ma culotte.. c’était rouge vif, et mouillé comme de l’eau. 

J’ai tout de suite compris et j’ai soupiré. 

Pas de crise de panique. 

Je suis retournée m’assoir sur le rebord de mon lit, j’ai appelé mon mari en gardant mon sang froid pour ne pas l’inquiéter, surtout qu’il me répondait au volant de sa voiture… il a évidement tout de suite compris qu’il y avait un problème vu que j’appelais en pleine nuit. Je lui ai donc expliquer la situation, il m’a répondu « j’arrive, je suis au niveau de Saint Gilles, je trace ». J’ai à peine eu le temps de lui dire je t’aime qu’il avait déjà raccroché… 

J’ai donc réfléchi, qu’est-ce qu’il me faut?

  • mon dossier médical 
  • Mon chargeur
  • Ma bouteille d’eau

j’ai enfiler mes espadrilles, un soutif, et je suis descendue au Rez de chaussé.

A l’époque nous vivions chez mes beaux parents, (nous revenions des USA, et n’avions pas encore trouver de logement) j’ai donc dû aller les réveiller..

J’ai frappé à leur porte, c’est mon beau père qui a répondu « oui?! » – j’ai raconté en quelques mots ce qui m’arrivais, et j’ai vu ma belle mère sortir de son lit en un éclair pour se retrouver face à moi, me tenant les épaules pour me rassurer, mais je lisais son inquiétude dans son regard, depuis cette nuit là et pendant longtemps, je percevais toujours l’inquiétude et l’inconfort des gens dans leurs yeux. 

Je me suis assise sur une chaise de la salle à manger à attendre l’arrivée de mon mari, ce ne fut pas long, peut être 5 minutes, tellement il avait « tracé » sa route, mais se fut les premières 5 minutes les plus longues de toute ma vie. Je dis les premières, parce qu’il y en a eu un paquet de longs moments d’attente par la suite.. Et pourtant j’avais déjà eu des grosses frayeurs pendant cette grossesse mais là…

J’ai le temps de penser à notre fille aînée, Nora, qui ne va pas me retrouver dans notre lit ce dimanche matin, qui va probablement très vite comprendre qu’il se passe quelque chose d’anormal. J’ai mal au coeur, mais comme pour mon opération à Necker deux mois plus tôt, je DOIS partir. 

Mon mari a franchi la porte d’entrée à vive allure.. Nous sommes parti aussi vite qu’il est arrivé, il m’a installé dans la voiture, direction l’hôpital où j’étais suivie pendant ma grossesse. Cet hôpital n’étant pas un hôpital de type 3, pouvant accueillir les grands prématurés, j’y suis restée que 3 heures. A partir de ce moment là, je n’ai plus jamais entendu parler de ma gynécologue, jamais elle a daigné prendre de mes nouvelles, alors que j’ai appelé plusieurs fois son service pour lui annoncer nos mésaventures les jours qui ont suivi mon début d’hospitalisation.

[très chère docteur Sophie Fromentin, de l’hôpital La Sagesse à Rennes, si vous venez un jour à lire ces quelques lignes, veuillez recevoir mes plus immondes salutations, Bien cordialement.]

Le personnel qui m’a accueilli à La Sagesse s’est très bien occupé de moi, ils m’ont rassurée et ont bien pris le temps de m’expliquer tout comme il faut.

Ils ont organisé mon transfert vers le CHU de Rennes dans le service « Grossesse à Hauts Risques ».

J’ai donc eu le droit à un petit tour en ambulance. Pas très Confo ce petit tour.. mais bon, j’avais pas envie de me plaindre. Je pensais surtout à ce qui se passerait par la suite, si elles arriveraient bientôt.. ou pas.